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Soir de fête par Slash - version imprimable :
par Slash ![]() Bonjour ou bonsoir, merci d'avoir choisit de lire ce texte. J'ai opté pendant l'écriture, de faire une sorte de synopsis de film, mais avec un minimum de dialogue. Le but est de vous laisser, libre interprétation et choix de ceux ci. C'est donc à vous de vous exprimer, en lieux et place des personnages. De plus ayant été écrit, en écoutant " Remasters " disque II de Led Zeppelin, si vous voulez lire ce petit récit dans les même conditions que moi à l'écriture, à vos platines. D'avance merci, et bonne lecture. Soir de fête. Pour faire un bon carnaval ou une soirée halloween, il faut bien préparer son déguisement, et bien composer son rôle. Cette fois-ci, je voulais, comme d'habitude, me déguiser en personnage féminin. Donc aujourd'hui je m'occupe de moi. A la sortie du lit, je vais directement dans la salle de bains, et après un bain délassant, je raffermis ma peau avec une douche froide. Un rasage soigné pour une grande douceur sur les joues et rasage aussi pour tout mon entrejambe, tout en laissant un triangle touffu sur le dessus de mon pénis. Ensuite direction la penderie. Un slip blanc en coton, un tee-shirt en coton aussi et une couche pour adulte. En prenant le temps de bien mettre ma verge étirée, dans le sillon de mes fesses. Premier délire de la journée. Pour passer le temps je passe mon aspirateur, comme tel, en me forçant à boire plein de thé ou d'eau. Quelques minutes avant d'attaquer ma dernière pièce, l'envie me tenaille le ventre. Quelques gouttes perlent et viennent mouiller mon slip. La couche retient ce qui pourrait chuter. Mais la moiteur s'installe dans mon slip et pour en rajouter, je relâche encore. J'ai du mal à me retenir. Et c'est une vague qui déferle. Je sens que tout est trempé à l'intérieur. L'urine envahit l'arrière de ma couche. Je marine dans mon jus tiède. Mais je continue mes activités, en prenant soins de bien me frotter les jambes et les fesses, pour que la cellulose de la couche s'imprègne bien partout. De plus grâce à une petite ouverture aménagée sur l'élastique arrière, je fais couler peu d'eau chaude sur mes fesses. La couche est pleine, et pend comme un sac entre mes jambes. En me voyant dans un miroir je me trouverai grotesque, mais pour l'instant, je suis bien au chaud, et excité. Mon ménage fini, je vais en direction des WC pour retirer et jeter ma couche. Une fois celle ci dans son sac poubelle, c'est les fesses nues que je traverse le salon pour la mettre dans la poubelle de la cuisine. Maintenant, après la vessie, on s'occupe de l'anus. Première étape, le nettoyage de l'intérieur. Munis d'une seringue de grosse capacité et dotée d'une canule, je m'injecte un demi-litre d'huile de paraffine et autant d'eau tiède. Pour éviter tout relâchement soudain, une tige de boules anales, referme la porte. Je m'occupe à mettre en ordre les différentes phases de ma préparation. Habits, accessoires et maquillage. Après quelques minutes, l'effet escompté se fait ressentir. Mes intestins, estomac en tête, gargouillent. Des 8 balles de la tige, 6 étaient introduites. Mais si cela dure, la 6émé, qui pousse à la sortie, va s'éjecter. C'est donc en serrant les fesses que je me dirige vers les toilettes. Et c'est assis sur la lunette, que je retire la tige. 6éme balle à sortir. Doucement. Le muscle s'étire. Voilà, la 5eme maintenant. Même calibre, même mouvement. La 4 est plus petite, quelques gouttes tombent sur mes doigts. La 3, de taille similaire à la 4, est juste en retenue à l'intérieur par le sphincter, je tire tout en une fois. Douleur …. Plaisir …. Tout à la fois, et en même temps. Une seconde d'éternité, et c'est une cataracte. Le litre se déverse en un jet puissant et continu. Le souffle coupé. Penché sur l'avant, je pousse encore un peu et des boulettes tombent dans la cuvette. Le " floc " de l'impact, et me voici vide. Un passage de gant de toilette avec du savon, mon cul est maintenant propre. Le moment de changer de personnalité est arrivé. Je vais faire en sorte que ma tenue soit confortable, chaude et pratique. Après moult questions internes, je me dis qu'un mélange entre la punkette et la gothique pourrait entre adéquat. Je commence par mettre un string noir. Pour éviter que mon pénis fasse une bosse trahissant mon état, je le plaque en direction de mon anus et le maintien avec du ruban adhésif de style straping. (L'intérêt d'être rasé !) Erection interdite et pour aller uriner, on reste assis. Ensuite un collant opaque noir, des chaussettes blanches et hautes jusqu'au genoux, que je replie sur le haut d'une paire de " rangers " à lacets rouges. Je choisis une jupe en jeans noire arrivant au-dessus des genoux. Pour le haut, je triche un peu en serrant ma taille dans un corset à agrafes. Cela amincit ma taille et cambre ma chute de rein. Ensuite sur le soutien gorges, très rembourré, je glisse un tee-shirt noir brillant, puis une chemise blanche en satin, de coupe très années 70's, avec un col " pelle à tarte " et une cravate, elle aussi très 70's, noire, large et légèrement dénouée. Pour sortir, un cadeau de la franchise en parfumerie M…, fera l'affaire. Il s'agit d'un imperméable en ¾ aspects vinyle et noir. Par contre pour affiner mes mains, je les recouvre de gants en petite résille noire, et ce après avoir vernis mes ongles, par la magie d'une boite de peinture à maquette, en noir et rouge, séparé au milieu par une ligne argentée. Pour le maquillage, vu que nous sommes en fête, tous les délires sont permis, et je ne me prive pas. Le teint blafard, l'œil charbonneux, les paupières violette, les lèvres foncées. Un faux piercing dans le nez, des pendentifs argentés pour les oreilles et autour du cou, un gros collier de chien avec des clous. Et là dessus sur la tête, une perruque à la " Morticia " La Soirée commence par une tournée des bars. Le plus dur, c'est de franchir la première porte. Ensuite, l'ambiance vous emmène, et l'éthylisme des fêtards aidant, je passe de plus en plus pour une femme. Je me suis fait peloter, sur les seins, sur les fesses, et même sur l'entrejambe. Un réel bonheur, une fois que l'appréhension est passée, je passe pour une femme. Comme je ne parle pas, ma voix ne peu pas me trahir. De plus mes sourires sont polis et avenants, au point qu'un jeune homme visiblement " cuit " tente et réussi à m'embrasser sur la bouche. Je suis très fier de moi, mais je préfère malgré tout, les femmes. On peu adorer ce travestir, et jouir de ce plaisir. Mais mon amour des femmes, qui me pousse à leurs ressembler, est réel. D'ailleurs, une réplique de " Madonna " époque de l'album " Like a Virgin ", est assise un peu plus loin sur ce comptoir, et comme je surpris plusieurs fois son regard dans ma direction, je lui adresse un sourire. Par retour elle me répondit de manière douce, par un autre sourire. Je hèle la serveuse (déguisée en Bunny de Playboy…), et par signes, je lui fais comprendre, que je paye une boisson à cette jeune personne. La serveuse s'approche d'elle et se penche pour lui dire. Apparemment elle accepte, la serveuse prépare une bière et me l'apporte, disant que la jeune fille préfère que se soit moi qui lui apporte. Je règle et me lève donc de mon tabouret, pour me diriger vers cette personne. Au passage, le jeune homme de tout à l'heure, me mets une main aux fesses plutôt appuyée. C'est donc troublé, que je me dirige vers elle. Je pose son verre face à elle et le mien à côté. Je me faufile pour me retrouver sur sa gauche. Elle m'invite à trinquer en levant son verre, je l'imite. Puis elle s'avance vers moi, et me fais un chaste baiser sur les lèvres, se redresse et reprend une gorgée en souriant. Cette jeune femme que je ne connais pas, est blonde cendrée. Sa coiffure en pétard sur le devant, est tirée sur l'arrière en queue de cheval, retenue par un ruban vert fluo. Son visage est maquillé comme une star de série américaine, avec des yeux immenses et colorés d'un dégradé de bleu. Sa bouche est peinte, elle aussi en bleu, mais électrique. Un bustier blanc en dentelle, est retenue par de fines bretelles, cachés sous un boa noir. Sa mini-jupe blanche, plaque une multitude de jupon bleu en frou-frou, qui libérés après l'élastique du bas de la jupe, forment une corolle au-dessus de ses genoux. Ses jambes gainées de résille blanche, comme les mitaines quelle porte aux mains, se terminent par deux bottines de cuir noir. Elles sont lacées et reposent sur des talons immenses. J'admire et je me pose des questions. Personne ne doit me connaître ici, je viens juste de déménager. Qui peu donc être cette jeune femme ? Surtout quelle ne me laisse pas insensible. Le problème étant que ma verge est scotchée, et si érection il y a, je vais souffrir. Mais voici que maintenant, elle me fait des clins d'œil et me pelote les fesses. Elle se penche à mon oreille et susurre : " - Alors voisine, on drague les jeunes filles ! C'est n'est pas bien ! Et si les gens savaient qui tu es réellement, ils pourraient profiter de toi. " Vous pouvez imaginer la confusion qui s'emparait de moi. J'avais une fille, qui me connaissait comme son voisin, alors que je n'étais la que depuis une dizaine de jours. Et comment m'avait-elle reconnu ? La réponse ne tarda pas. " - Tu es la seule personne qui habite cette maison. Je t'ais vu emménager, et puis surtout, je te surveille depuis cet après-midi, quand je t'ais vu cul nu, traverser ton salon avec un sac poubelle. " C'était donc ça, le fin mot de l'histoire. J'avais une voyeuse, comme voisine. Mon avenir dans le quartier semble un peu compromis. J'espère surtout quelle ne va pas se répandre à mon sujet avec les voisins. A priori, la raison voudrait que je laisse la situation tel quel et que je m'en aille sous d'autres cieux. Mais son aura et son charisme, on raison de moi. Je me décide à approcher une main de son corps, que je pose sur sa hanche gauche. J'ais droit à un petit sourire. Mes doigts effleurent le bas de son bustier, elle se penche en avant pour saisir son verre. Ce mouvement lui fait cambrer les reins, et son fessier. Celui-ci tend le tissu extensible de sa jupe et le haut d'un string apparaît. Il est noir et en cuir. Fétichiste la voisine ? Ma main attirée par cet aimant vestimentaire, descend. J'effleure ce bout de tissus. Je caresse la peau de la bête, le cuir, et celle de la belle, la voisine. Elle se redresse et directement m'embrasse à pleine bouche. Ce baiser est torride, et nous attirons les regards médusés de l'assistance. Nous ne sommes pas la vraie Madonna et la vraie Britney Spears, le doute s'est pourtant installé autour de nous. Des lesbiennes ou un couple hétéro ou deux homos travestis. Ils voudraient tous savoir, ils vont essayer de nous poser la question, mais elle me prend la main et m'emmène à sa suite. Nous quittons le bar en fendant la foule, jusqu'à la porte, et une fois sur le parvis : " Suis-moi ! Nous allons au bout de la nuit, et ensemble, on ne se quitte plus ! " Ses talons martèlent le sol sur un tempo lent. Elle a croché mon bras gauche, où ma main est prisonnière de sa main droite. Sa tête reposant sur mon épaule. La nuit est belle. Les fêtards, traînent leurs ivresses, sur les trottoirs. Là, une fée embrasse un pompier, ici un clown entre dans une porte cochère avec une Arlequin. Au loin, un Chirac drague une Pom-pom girl. Un autre, avec le masque de George W. Bush vomit sa bière (si cela pouvait être le vrai, je le noierais dedans) Mais nous arrivons à la salle des congrès, transformée pour l'occasion, en salle de bal. Nous sommes à peine entrés, quelle m'attire dans les W-C. Par habitude, je me dirige vers le pictogramme homme, mais juste devant elle me saisit le poignet et me pousse chez les femmes. C'est une première. Ce lieu de confidences, à mi-chemin entre le confessionnal et l'institut esthétique, est très ressemblant à son pendant masculin, sauf l'odeur qui est ici plus sucrée, sans doute le mélange des parfums de ses dames. Mais sa main ferme me pousse dans un cabinet, on elle entre avec moi. Elle m'assied sur la lunette, dégrafe son bustier, laissant apparaître ses deux seins à la peau blanche et l'aréole légèrement foncé. Je m'avance, et du bout de la langue, je cercle autour du téton. Gauche, droite, je passe de l'un à l'autre et vice versa. J'arrête pour remonter ma jupe, et pour descendre collant et string. Une envie d'uriner me tenait et je profite d'être au W-C pour me soulager, la question est surtout comment va-t-elle réagir ? Figée pendant une seconde ou deux, elle rapproche sa poitrine de ma bouche, pour que ma langue continue sa danse. Malgré le bruit de l'urine qui coule, j'entends sa respiration haletante. Ses mains tiennent ma tête plaquée sur son buste, alors que dans un mouvement latéral, elle me frappe le visage de ses seins. Voilà de bien agréable gifles. Ma commission terminée, je prends des feuilles de papier pour m'essuyer. D'autorité, elle me les retire de la main et m'essuie. Sa caresse est douce, et l'adhésif se tend sous l'érection de ma verge. Pour soulager mes souffrances, elle ôte la bande d'un geste brusque. Mais je me lève quand même de douleur. Debout avec string et collant sur les mollets, ma jupe roulée sur les hanches, je ne suis pas super à l'aise. Surtout que ma verge pointe dans direction, mais sans que son sourire ne quitte ses lèvres, nous entamons un échange de place, son séant venant sur le siège d'aisance, moi me retrouvant dos à la porte. A son tour elle relève jupe et jupons, laissant apparaître, des bas autos fixant et son string. Elle tend les bras dans ma direction, et comme je ne puis lui offrir mes seins à lécher, je suppose qu'il ne sert à rien de vouloir reculotter l'ensemble 3 pièces qui certifie mon statut d'homme. Ma verge par l'excitation rigidifiée, s'approche de sa bouche, son sourire disparaît pour faire place à une cavité chaude et humide, avec laquelle elle avale ce bout de chair tendue. Alors qu'elle me prend doucement en bouche, ses mains agrippent mon fessier. Une contraction de ses bras, et le bruit de son flux urinaire sur la faïence, résonne. Son massage buccal et l'action conjugué de ses index sur mon sillon fessier, on raison de moi. J'éjacule dans sa bouche. Restant serré sur ma bite avec sa bouche, elle se retire doucement pour ne rien laisser tomber. De sa main droite elle attrape ma cravate et tire dessus pour que ma bouche descende au niveau de la sienne, pour m'embrasser. J'entrouvre mes lèvres et nous nous embrassons. Mon foutre, sa salive et la mienne se mélangent, nos langues faisant office de batteur. Obligés de reprendre notre souffle, nos visages s'écartent mais un fin fil nous relies. Je l'aspire et nous recommençons notre baiser. Une de mes mains part en direction de son entre jambes, toujours ouvert au-dessus de la cuvette. Majeur en position droite, je glisse doucement entre ses grandes lèvres. Une fois dans le fourreau intime de la belle, je pratique quelques va et viens, pour ensuite monter ce doigt fouilleur à ma bouche, pour le sucer. Le goût de son urine ou celui de sa mouille, je ne défini pas celui dont le parfum m'envahit les papilles, mais j'aime beaucoup. Plusieurs fois, je répète la manœuvre. Le doigt de résille est trempé. Mais la position est inconfortable. Je réajuste mon string et le collant. M'assois à sa place sur la lunette fermée, et écartant les jambes. Elle vient poser son pied droit entre mes cuisses, le gauche se posant sur la chasse d'eau. Pour son équilibre, elle agrippe le haut des cloisons avec ses mains. Bien que légèrement de travers, cela m'autorise à lui pratiquer un cunnilingus, qui trouvera sa conclusion dans un cri étouffé. Puis nous nous rhabillons et réajustons.Cet intermède fini, nous sortons de la cabine. Les regards envieux ou réprobateurs qui nous accueillent en sortant, me font croire, que nous n'avons pas été dès plus discrets. Face au miroir de courtoisie, les mains sur le lavabo. Je me regarde, les yeux dans le vague. Pendant ce temps, elle retouche son maquillage. Qui comme le mien, est bien passé. Son bâton de rouge à lèvres bleu, elle vient vers moi et me redessine la bouche. Encore un baiser, qui fera jaser les Spice-Girl qui complotaient vers les lavabos du fond, et nous montons dans la salle de danse. Cette partie, des plus banale ne vas pas être raconté en détails, mais j'ais vu une comtesse avec Spiderman, anachronisme d'époque ! En fin de soirée, alors que nous rentrons, très fatigués. Les gisants, qui étaient de plus en plus nombreux sur les trottoirs, on put voir deux femmes, enfin un homme habillé en femme et une femme, ayants très envies de faire l'amour. Et c'est ce qui se passa. Car une fois ma porte d'appartement passé, nous nous sommes déshabillés mutuellement. Chaque vêtement que je lui enlevais, valait un des miens. Nous n'étions pas encore dans la chambre qu'il ne lui restait que les bas, ses mitaines et ses chaussures. Pour ma part je gardais mes gants, ma perruque et mon collier de chien. Pièces après pièces, nos corps se domptaient et s'apprivoisaient. Du salon ou nous avions commencé à nous caresser, elle m'avait mené au WC en me tenant par le sexe, qui durcissait. Ce fut ensuite mon tour de la diriger vers la cuisine, en lui tenant les tétons du bout des doigts. D'ailleurs dans cette cuisine, j'ouvrais une canette de bières que nous bûmes à grandes gorgées, pour nous embrasser, les bouches mousseuses. Je l'avais prémédité ce coup, car les gorgées furent trop conséquentes. Elle bu plus vite que son organisme ne pouvait accepter, et je pus et je dus lécher ses seins, au parfum de bière. Mais déjà elle me prend par le collier, et nous emmènes dans la salle de bains, où elle m'invite à monter avec elle dans la baignoire. Elle debout, face à moi qui suis allongé, ses jambes de chaque côte de mes hanches, sa main droite posé sur le mur. Ses lèvres m'envoient un baiser, son regard plonge droit dans le mien, sa main gauche est sur le minou. Ses mitaines blanches, tranchent sur sa pilosité pubienne qui est bien brune. Fausse blonde ! Je me suis bien douté de ce qui allait m'arriver, malgré tout, les premières gouttes d'urine qui me touchent, me surprennent. L'envie de goûter son champagne, me fait attraper ses jambes et après une légère traction, mes lèvres peuvent venir laper le breuvage à la source. Les yeux fermés, mon nez plonge sous son jet doré, et tout le bas de mon visage est inondé. Le surplus dégouline sur mon torse. Ses bas ayant pris des éclaboussures, je les lèche. Mes mains étalent se liquide chaud, et odorant sur son corps. Mon érection retrouvée me fait mal. Mon gland serait prêt à exploser, que je ne souffrirais pas plus. C'est donc avec soulagement que je la vois se baisser à califourchon dessus. Mal lui en a pris, car ses bottines glissent sur la surface humide de la baignoire. Tant pis pour le control de la pénétration, et c'est avec les jambes autour de moi. Poitrine contre poitrine, que nous faisons l'amour, de manière douce, avec beaucoup de caresses et de baiser. Après mon éjaculation, je me relève. C'est maintenant à mon tour de l'asperger. L'avantage de l'homme, c'est que l'on peu diriger le jet, et je joue avec, en allant de gauche à droite. Ses mains tenant le dessous de ses seins, elle darde ses pointes, que je vise. Je me retiens un peu, elle profite pour se lécher les tétons. La pression revenue, c'est sur les cheveux et son dos que je finis de me vider. Il est maintenant l'heure d'une douche, que nous prenons ensemble. Une fois propre et sec, je lui tends des affaires aptes à la tenir au chaud, durant le sommeil réparateur que nous allons prendre. Bonne nuit ! Slash Ps : encore une histoire imaginaire !! Si le web maître Eddy accepte de transmettre, dites-lui le mal ou le bien que vous pensez de cette histoire. |
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